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des centres d’art contemporain

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Les centres d’art contemporain
Anna Solal
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Chaque année, les centres d’art contemporain produisent ou coproduisent près de 1 500 œuvres inédites, en accompagnant les artistes au plus près de leurs projets.

Anna Solal, Marguerite, 2019

Passerelle Centre d’art contemporain

Ballon de basket-ball, autocollants, éponge, tulle, photographie, fil métallique, écran d’ipad cassé, plexiglas, diamants bon marché, corde, métal, 120 x 120 x 8 cm

Cadre de production :

Exposition personnelle « Le jardin », Passerelle Centre d’art contemporain, Brest, (05.10.2019–04.01.2020).

© Photo : Aurélien Mole, Courtesy de l’artiste.
© Adagp, Paris, 2019
Marguerite est une œuvre caractéristique des assemblages d’Anna Solal. Si le cœur de la fleur est occupé par ce morceau de ballon, les pétales alternent entre des photographies de la ville (une vue d’immeuble du 11e arrondissement, de jeunes migrants déjeunant sur un trottoir à Pantin, une vue plongée d’une cage d’ascenseur…) et des images du ciel au cœur duquel des coccinelles et des papillons. Chaque élément est finement travaillé dans cette iconographie qui évoque l’urbanité du Grand Paris.

Anna Solal, Cerf-volant noir, 2018

Passerelle Centre d’art contemporain

Ecrans d’Iphone, fil métallique, chaine de vélo, claviers, antivol, plastique, outils de cuisine, serre-tête, dimensions variables

Coproduction(s) :

The Futura Centre for Contemporary Art (Prague)

Cadre de production :

Exposition collective « Deux sens du décoratif », Passerelle Centre d’art contemporain, Brest, (02.06–18.08.2018).

© Photo : Aurélien Mole.
© Adagp, Paris, 2018

Anna Solal, Cerf-volant Gucci, 2018

Passerelle Centre d’art contemporain

Ecrans cassés d’Iphone, fil métallique, tulle, plastique, outils de cuisine, sac, dimensions variables

Coproduction(s) :

The Futura Centre for Contemporary Art (Prague)

Cadre de production :

Exposition collective « Deux sens du décoratif », Passerelle Centre d’art contemporain, Brest, (02.06–18.08.2018).

© Photo : Aurélien Mole.
© Adagp, Paris, 2018

Anna Solal, Cerf-volant siamois, 2018

Passerelle Centre d’art contemporain

Ecrans cassés d’Ipad, fil métallique, stickers, barettes, chaine de vélo, basket, tulle, outils de cuisine, peigne, serre-tête, claviers, pièces électroniques, dimensions variables

Coproduction(s) :

The Futura Centre for Contemporary Art (Prague)

Cadre de production :

Exposition collective « Deux sens du décoratif », Passerelle Centre d’art contemporain, Brest, (02.06–18.08.2018).

© Photo : Aurélien Mole.
© Adagp, Paris, 2018

Anna Solal, Déjeuner sur l’herbe, 2019

Passerelle Centre d’art contemporain

Écrans de smartphones cassés, fil métallique, photographie, 70 x 50 x 1 cm

Cadre de production :

Exposition personnelle « Le jardin », Passerelle Centre d’art contemporain, Brest, (05.10.2019–04.01.2020).

© Photo : Aurélien Mole, Courtesy de l’artiste.
© Adagp, Paris, 2019
L’artiste réalise également d’autres œuvres avec cette thématique de l’urbanité. à travers l’une de ses œuvres intitulée Déjeuner sur l’herbe,elle reprend le tableau d’Édouard Manet, peintre impressionniste du 19e siècle, en photographiant un groupe d’homme déjeunant sur l’herbe à Paris. Anna Solal réinvente ici l’Histoire de l’art en l’inscrivant dans le contexte contemporain. Elle crée également un nouveau cadre, élément primordial de l’œuvre d’art dans un contexte muséal, en assemblant des éléments du quotidien, ici des smartphones brisés.

Anna Solal, Forest bird, 2019

Passerelle Centre d’art contemporain

Râpe, fil métallique, pince à linge, chaîne de vélo, peigne, chaussures d’enfant, douille, cordes, règles, 120 x 50 x 5 cm

Cadre de production :

Exposition personnelle « Le jardin », Passerelle Centre d’art contemporain, Brest, (05.10.2019–04.01.2020).

© Photo : Aurélien Mole, Courtesy de l’artiste.
© Adagp, Paris, 2019
À Passerelle, Anna Solal se concentre sur l’espace du jardin. Les hirondelles s’y retrouvent, indice de l’impossibilité d’échapper au dehors, à ces matériaux déclassés de la rue, et à travers eux, à l’emprise totale qu’exerce sur chaque être humain, d’un système où la dématérialisation permise par les technologies de communication pénètre les murs et propulse le local dans l’échelle globale. (Ingrid Luquet-Gad, 2019)