Aurore

Artiste
Marlies Pöschl

Centre d'art
CAC Brétigny, centre d'art contemporain d'intérêt national

Date affichée
2018

Aurore

Visuel
Marlies Pöschl, Aurore, 2018. 20min, 2K, 5.1 sound. Co-production CAC Brétigny, Bertrand Scalabre, Hidden Mother, Paris
Marlies Pöschl, Aurore, 2018. 20min, 2K, 5.1 sound. Co-production CAC Brétigny, Bertrand Scalabre, Hidden Mother, Paris
Body

Film

20min, 2K, 5.1 sound

Aurore est une voix sans corps, elle vit dans une fissure, réside sur l'interface. Dans une maison de retraite du sud de Paris, elle s'est engagée à tenir compagnie aux gens. Techniquement, elle peut travailler à plusieurs endroits à la fois. Partout où Aurore apparaît, elle apporte de la chaleur dans les pièces sombres, une légère lueur dans les yeux des gens, comme si elle emportait le poids de tous les jours. Elle est là pour les gens, elle se soucie vraiment du monde, vingt-quatre-sept. La fatigue lui est étrangère.

Jouant avec les codes esthétiques de trois genres - documentaire, film d'entreprise et expérimental - et vaguement structuré en 3 chapitres, «Aurore» explore les dimensions affectives de ces genres. Cette science-fiction semi-documentaire sur l'avenir des soins et l'automatisation de l'affect a été développée dans le cadre d'un projet collaboratif que Marlies Pöschl a entrepris lors de sa résidence d'artiste au CAC Brétigny, Paris. Tous les éléments qui apparaissent dans ce film ont été créés en collaboration avec les participants: élèves du primaire, lycéens et seniors. La deuxième partie du film est une collaboration entre Pöschl, le compositeur Peter Kutin et l'artiste vocale Agnes Hvizdalek. «Aurore» est une tentative d'écrire la science-fiction différemment: en dialogue, en langue vernaculaire.

Bloc infos +

Marlies Pöschl est née en 1982 à Oberndorf (Salzburg, Autriche). Elle vit et travaille entre Paris (France) et Vienne (Autriche).

Cette œuvre produite par le CAC Brétigny en 2018, a été réalisée dans le cadre de la résidence-mission de Marlies Pöschl « Pepper Perceval  » de janvier à mars 2018.

L’oeuvre a été co-produite avec Bertrand Scalabre, Hidden Mother, Paris